le blog | Jacques Domergue

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vendredi 8 mai 2009

Question à Roselyne Bachelot

J'ai interrogé Roselyne BACHELOT lors de la séance des questions au gouvernement du 6 mai 2009.

jeudi 7 mai 2009

Concernant la situation dans le quartier Boussairolles – Verdun – Maguelone à Montpellier

Lors du Conseil municipal du 4 mai, j’ai interpelé Hélène Mandroux sur la situation alarmante que vivent les habitants du Quartier Boussairolles – Verdun – Maguelone. La réponse qui m’a été faite a été plus que surprenante de la part de Régine Souche, son adjointe à la tranquillité publique.

La tranquillité publique, que les habitants de ce quartier ont oubliée depuis trop longtemps, du fait de l’inaction de la municipalité, malgré 18 mois de démarches sans réponse auprès des élus de la ville, est bel et bien une des prérogatives d’un Maire, et plus que cela un devoir d’action pour le bien de ses administrés.

Si la sécurité est bien une compétence partagée entre la police nationale, sous l’autorité du pouvoir d’Etat et de ses représentants en région (que j’ai par ailleurs saisi du problème rencontré dans notre ville) ; Hélène Mandroux dispose de pouvoirs de police : la police municipale, sous ses ordres, est là pour faire respecter le bien vivre des habitants.

Je tenais donc à lui rappeler ce qu’il en est:

Art. L2212-5 du Code Général des collectivités territoriales : « Sans préjudice de la compétence générale de la police nationale et de la gendarmerie nationale, les agents de police municipale exécutent, dans la limite de leurs attributions et sous son autorité, les tâches relevant de la compétence du Maire en matière de prévention et de surveillance, du bon ordre, de la tranquillité et de la salubrité publiques. »

Une fois de plus, Hélène Mandroux se défausse sur le gouvernement pour tenter d’excuser son inaction mais les montpelliérains ne doivent pas être dupes.

Si la sécurité est un réel problème dans ce quartier, et plus généralement à Montpellier, il n’est pas le seul. Et là, ce qui a poussé les habitants à me saisir ne relève de la compétence seule et entière du Maire : si les rues du quartier sont mal éclairées, ce n’est pas à l’Etat d’y remédier, c’est à Mme le Maire et à elle seule !

Pendant la campagne municipale, j’avais proposé que Montpellier atteigne le ratio de 1 policier municipal pour 1000 habitants, soit environ 250 policiers pour la ville. Aujourd’hui, malgré la qualité du travail des fonctionnaires municipaux, nous en sommes loin !

Alors, face à ce jeu de ping-pong permanent, qui laisse les habitants du quartier sans réponse depuis de trop nombreux mois, je demande à Hélène Mandroux d’agir, et vite !

Il en va de la tranquillité de tous les montpelliérains.

samedi 11 avril 2009

Impôts locaux : bonnet d'âne pour Montpellier !

200904100957_zoom.jpg cliquer sur l'image pour agrandir

source : La Dépêche du Midi

vendredi 10 avril 2009

Le Livre Noir des Villes de Gauche est disponible

J'ai coordonné la réalisation de ce Livre noir, avec la participation des 13 chefs de files des grandes villes gérées par la Gauche. Vous pouvez le consulter sur http://www.lelivrenoir.fr et le télécharger directement : ici

Ce livre a été présenté le 8 avril, à l'UMP. Je vous invite à consulter les articles de presse qui y ont font référence :

Le Figaro : La droite tire à boulets rouges sur la gestion des villes roses

Le Dauphiné Libéré : La Gauche dépensière dans ses villes

libération : L'UMP sort le livre noir des villes de gauche

AFP : L'UMP publie un livre noir sur la gestion des villes de gauche

Le communiqué de l'UMP : Les villes de gauche sur liste noire !

Je vous laisse juger la différence de traitement de l'information de ces articles avec ceux consacrés au livre noir dans la presse locale.

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jeudi 9 avril 2009

Le Figaro : L'UMP dénonce la hausse de la fiscalité et les promesses non tenues.

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La droite tire à boulets rouges sur la gestion des villes roses

L'UMP dénonce la hausse de la fiscalité et les promesses non tenues.

«Nous ne sommes pas des revanchards. Nous voulons définir des perspectives…» Le député UMP Jacques Domergue, tête de liste battue à Montpellier en 2008, marque la nuance. Il dénonce, certes, mais se veut «constructif». Mercredi, les leaders de l'opposition de droite dans quatorze des vingt premières villes de France ont présenté un premier Livre noir des villes de gauche.

La démarche vise à montrer qu'il existe désormais une coordination entre les équipes d'oppositions de droite. Il s'inspire du Livre noir des régions édité par Roger Karoutchi, président du groupe UMP au Conseil régional d'Ile-de-France. Sa publication est prévue tous les deux ans jusqu'aux prochaines municipales de 2014.

Premier grief : l'explosion de la fiscalité. Selon le livre noir, «les taux varient de 1 % à Lille à 9 % à Grenoble ou Paris». La plupart des villes socialistes sont concernées, à l'exception de Toulouse, Strasbourg ou Angers, qui n'augmentent que la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Certes, Nice, dirigée par l'UMP Christian Estrosi, est la ville où l'augmentation de la taxe d'habitation est la plus forte (17,7 %). Mais, avance Jacques Domergue, «Christian Estrosi a hérité d'une ville qui était gérée par un ancien du Front national», en l'occurrence Jacques Peyrat, qui avait pourtant rallié le RPR, puis l'UMP, dès son élection, en 1995. «À Nice, ajoute Domergue, cette augmentation servira à l'investissement local alors que dans la plupart des villes socialistes la pression fiscale permet de c réer un rapport de forces avec l'État.» Jacques Domergue, qui s'insurge contre «le principe socialiste absolument faux» selon lequel l'augmentation massive des impôts serait le fruit «du désengagement de l'État», regrette aussi que les conseils municipaux soient le lieu «d'attaques systématiques contre le gouvernement, de dépôts de vœux hostiles, certes pieux, mais qui mobilisent l'opinion».

Positions «idéologiques»

Dans ce registre, l'ancien maire UMP de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, pointe du doigt le «refus systématique» du maire PS, Pierre Cohen, d'appliquer le service minimum d'accueil des enfants à l'école (SMA) lors des grèves. «Une opposition politique, insiste-t-il, couplée à un refus de permettre la mise en œuvre du soutien scolairesous prétexte qu'il s'agit d'une initiative du gouvernement.» Des positions «idéologiques», Moudenc en observe aussi dans des détails qui «virent à la mesquinerie» lorsque «les écoles maternelles sont exclues d'un concours municipal sous le prétexte qu'elles sont du privé…»

Il dénonce encore «les promesses de campagne non tenues» comme la gratuité dans les transports pour les jeunes, «transformée en une augmentation de 14,3 % du tarif, pour tous». À Strasbourg, Fabienne Keller a publié son propre guide pour «marquer avec humour la première année» de la nouvelle équipe du maire PS Roland Ries, surnommé «le coucou, pour sa propension à s'approprier nos projets».

Mais Jacques Domergue se veut «réaliste». «Ces villes seront difficiles à reprendre, car la sociologie des centres-villes a changé, passant d'une bourgeoisie classique à une catégorie bobo de gauche plus ou moins friquée.» Et pour Domergue, «les maires deviennent quasiment des maires d'arrondissement». Désormais, «l'échelle sur laquelle il faut se concentrer, c'est la communauté d'agglomération». Il espère que la future réforme territoriale permettra de revoir leur mode de désignation. «Il n'est pas normal, explique-t-il, que la seule ville de Montpellier prenne 50 % des voix alors que l'agglo est à droite…»

Sophie de Ravinel - 9 avril 2009

Le Livre Noir des Villes de Gauche : Jacques DOMERGUE sur LCI

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Jacques DOMERGUE intervient sur LCI le jeudi 9 avril à 11h30 dans l'émission de Valérie Expert, concernant la Livre Noir des Villes de Gauche

vendredi 13 mars 2009

Publicité du vin sur internet : "la victoire de la modération"

logo_independant.gif Jacques Domergue, député UMP de l'Hérault a porté l'amendement autorisant la publicité de l'alcool sur internet, lundi à l'Assemblée nationale. Il est satisfait "qu'un vide juridique soit enfin comblé" et estime que le vin "est encore diabolisé".

Les députés ont voté lundi une loi autorisant la publicité pour les vins, bière et spiritueux sur internet (lire notre édition d'hier). Cet amendement, porté par le député héraultais Jacques Domergue, redonne le sourire à la filière viticole mise à mal, notamment, par la loi Evin. Promulguée en 1991, cette dernière limite la publicité de l'alcool et, surtout, ne prend pas en compte le media internet qui, à l'époque, n'existait pas. Après la lutte contre l'alcoolisme lundi, les députés devaient s'attaquer hier après-midi au délicat dossier des ARS (agences régionales de santé). Avant de participer à la séance de questions au gouvernement, le député Domergue a répondu à nos questions.

Au lendemain de l'adoption de cet amendement, comment vous sentez-vous ? Je suis satisfait à double titre. Je portais, en effet, cet amendement avec une double casquette. Celle de médecin d'abord mais aussi et surtout celle de député issu de la région comportant le plus grand vignoble du monde. Cette double casquette me donne, je pense, une véritable crédibilité. Je me félicite que cet amendement ne soit pas prohibitif. C'est une bonne nouvelle pour le monde viticole.

  La loi comprend tout de même certaines restrictions. Elle reste interdite sur les sites "principalement destinés à la jeunesse" ou ceux "des associations, sociétés et fédérations sportives ou des ligues professionnelles". Elle ne doit pas être intrusive non plus...Ces mesures ont été prises pour protéger les personnes dites "à risque". On sait cependant que les jeunes sont plus accrocs aux alcools durs qu'au vin. S'ils se détruisent dans des "opens bars", c'est parce qu'ils ressentent un profond malaise. Il est temps d'aller au fond des choses et d'observer de près cette jeunesse en proie à de multiples difficultés.

Avez-vous eu du mal à faire passer cet amendement ? Les débats ont été longs et fructueux, il s'agissait notamment de savoir si on autorisait la publicité sur l'ensemble des sites ou seulement sur ceux des producteurs. Mais cette option aurait été difficile à appliquer sur le plan juridique. Je suis d'ailleurs heureux que trois députés socialistes, venus de régions viticoles, aient voté avec nous. Au final, l'amendement est équilibré. Il satisfait les viticulteurs et les arguments des associations de lutte contre l'alcoolisme ont été entendus puisque les jeunes sont protégés.

Une enquête de l'institut national du cancer qui vient de sortir met le vin au pilori. Elle affirme que "le risque de cancer devient significatif à partir d'une consommation d'un verre de vin par jour". Quel regard portez-vous sur ces conclusions, en tant que médecin ? Tout d'abord, je regrette que l'on n'ait jamais été capable de différencier l'alcool du vin. Je le répète, aujourd'hui les jeunes ne se saoulent pas avec du vin ! Ensuite, je m'étonne que cette enquête, qui était finie depuis au moins un an, sorte quelques jours avant que l'Assemblée Nationale se penche sur la réforme de l'hôpital et les lois de la lutte contre l'alcoolisme. Les effets protecteurs du vin ont complètement été mis de côté. Il aurait fallu mettre en balance les risques sur certains organes comme le foie avec les bienfaits de la consommation du vin, notamment sur les risques cardio-vasculaires.

Selon vous, cet amendement marque-t-il un recul de la loi Evin ? Pas du tout. Au contraire, elle est respectée. Cet amendement comble un vide juridique et permet de réglementer la publicité sur internet, ce qui n'était pas fait jusqu'à présent. C'est la victoire de la modération. Boire du vin à petites doses n'a jamais fait de mal. Enfin, les viticulteurs vont pouvoir promouvoir la passion et l'amour qu'ils éprouvent pour leurs produits !

Recueilli par E. D. pour l'Indépendant - 11/03/2009

mardi 3 mars 2009

Jacques DOMERGUE sur RMC

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Jacques Domergue interviendra mercredi 4 mars 2009, sur RMC(104.3FM à Montpellier), lors de l'émission Bourdin & Co entre 7h et 8h, sur le thème des parlementaires médecins.

lundi 16 février 2009

«Il faut un patron à l'hôpital» (Libération)

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Les députés se sont penchés lundi sur la question de la nouvelle gouvernance à l'hôpital dans le cadre du débat sur le projet de loi «Hôpital, patients, santé et territoire».

Peu de monde sur les bancs de l’Assemblée pour la reprise, lundi après midi, du débat sur la loi «Hôpital, patients, santé et territoire».

Avant d’entamer en fin de semaine les articles de loi polémiques sur la permanence des soins avec la question de la libre installation ou non des médecins sur le territoire, on en était à l’article IV sur la nouvelle gouvernance à l’hôpital.

Derrière cette expression un brin technique, il y a le thème asséné depuis quelques temps par le président de la République, à savoir: «Il faut un patron à l’hôpital».

L’article IV dessine ainsi une nouvelle chaîne hiérarchique très verticale. Avec au sommet, le directeur de l’Agence régionale de santé: c’est lui qui proposera le nom des directeurs d’hôpitaux. A un niveau plus bas, ce sont les directeurs des hôpitaux de référence qui choisiront les directeurs des petits hôpitaux.

Dans chaque hôpital public, il n’y aura plus de conseil d’administration, mais un conseil de surveillance dans lequel le maire n’est plus automatiquement le président. Les pouvoirs du directeur étant très fortement renforcés.

«Il y en assez de ces discours méprisants pour dire qu’il faut un patron à l’hôpital. Comme s’il n’y en avait pas», a ironisé le député socialiste Jean-Marie Leguen qui a ensuite mis en cause «la marginalisation» à ses yeux des médecins dans cette nouvelle gouvernance. «Ils ne sont plus rien, le président médical d’établissement n’a plus aucun pouvoir, mais pour lui faire plaisir on va lui donner le titre ronflant de premier vice président du directoire. Dans les faits, on aura un directeur omnipotent. Or l’hôpital n’est pas une entreprise comme une autre. Les médecins ne se sentent pas seulement salariés de leur hôpital. Là vous leur dites: "circulez il n’y a rien à voir"», se tournant alors vers la ministre.

«C’est un comble», a réagi le député UMP, Jacques Domergue. «Voilà les socialistes qui se font le fer de lance du pouvoir médical. Arrêtez de dire que les médecins n’auront plus de pouvoir à l’hôpital. Ils l’auront, car c’est eux qui définiront les stratégies médicales». Roselyne Bachelot, tout sourire, concluant sans polémique: «L’hôpital reste une exception, avec un vice-président du directoire médecin qui sera élu par ses pairs».

ERIC FAVEREAU - Libération - 16/02/2009

dimanche 15 février 2009

A 9 Un élargissement au lieu d’un doublement (Midi Libre)

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➜ La mesure serait « réalisable sur l’emprise de l’autoroute existante », selon Jacques Domergue

Il semble qu’il y ait du nouveau, selon le député UMP de la première circonscription Jacques Domergue, en matière d’aménagement de l’autoroute A 9, dans la traversée de Montpellier. Le député confie en effet avoir rencontré, vendredi en soirée, à Paris, Jean-François Carenco, directeur de cabinet du ministre de l’Environnement Jean-Louis Borloo, qui veille sur ce dossier particulièrement sensible.

« La solution retenue par le ministère, qui a envoyé des personnes enquêter sur place, serait celle d’un élargissement de l’autoroute et non plus d’un doublement. En effet, l’emprise actuelle permet cette mesure. C’est techniquement réalisable. En revanche, l’argument qui consistait à dire qu’il faudrait créer deux fois trois voies ne tient plus. Il serait donc question d’établir, en utilisant l’autoroute existante, deux fois deux voies centrales et deux fois deux voies latérales. S’y ajouterait l’aménagement des sorties afin de faciliter la desserte locale. »

Un aménagement, explique Jacques Domergue, pour lequel il avait plaidé durant la dernière campagne électorale. Et qui résoudrait « les problèmes de flux. Les voies centrales seraient réservées au transit et les latérales à la desserte. »

Le député souligne également que cet élargissement pourrait démarrer après « le lancement d’une Dup (déclaration d’utilité publique, ndlr) accélérée, ce qui devrait permettre de gagner du temps ». En effet, selon lui, ce qui retarde actuellement ce dossier, « ce sont les expropriations ». Ce ne serait plus le cas avec cette nouvelle proposition.

François CHARCELLAY - Midi Libre - 15/02/2009

vendredi 13 février 2009

Publicité pour l'alcool : la bataille parlementaire a commencé (Les Echos)

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Le gouvernement devrait se montrer favorable à un amendement restreignant la publicité pour l'alcool sur Internet.

Ce n'est qu'une toute petite partie du texte de réforme du système de santé, mais elle promet de susciter des débats animés au Parlement. Les députés se sont déjà emparés des dispositions qui visent à lutter contre l'alcoolisme dans le projet de loi « hôpital, patients, santé et territoires », défendu par la ministre Roselyne Bachelot. Ils ont déposé une cinquantaine d'amendements. La plupart n'ont aucune chance de passer, mais la commission des Affaires sociales en a retenu quelques-uns qui provoquent des remous chez les producteurs de vin.

La filière vitivinicole concentre le feu de ses critiques sur un amendement défendu par les députés Yves Bur (UMP, Bas-Rhin) et Jean-Marie Le Guen (PS, Paris). Il vise à limiter la publicité pour l'alcool sur Internet aux seuls sites des professionnels du secteur, producteurs ou négociants. On est actuellement dans un vide juridique, la loi Evin de 1991 n'ayant rien prévu pour Internet. « Cet amendement est inacceptable ! proteste Marie-Christine Tarby, présidente de Vin et société, association qui fédère les intérêts de la filière. S'il était voté, on ne pourrait plus évoquer le vin sur les sites touristiques, sur les sites de presse ou sur les moteurs de recherche. » Les producteurs et négociants demandent que la loi Evin s'applique pour Internet, en excluant les sites dédiés à la jeunesse, les sites d'associations sportives et les publicités dites « intrusives » (« pop-ups »), mais sans aller au-delà. Ce que propose justement un autre amendement, défendu notamment par le député UMP de l'Hérault, Jacques Domergue.

Lequel l'emportera ? La ministre de la Santé a indiqué hier qu'elle défendrait des mesures de santé publique « indispensables » selon elle. Ce qui laisse entendre qu'elle serait favorable à l'amendement d'Yves Bur et Jean-Marie Le Guen. Son cabinet précise que celui-ci « n'interdirait aucunement » le référencement des professionnels dans les moteurs de recherche.

Le pouvoir aux maires

Le gouvernement devrait aussi soutenir des amendements donnant le pouvoir aux maires d'interdire la vente d'alcool dans les commerces de détail entre 22 heures et 6 heures. Roselyne Bachelot est prête, en revanche, à ce qu'on aménage l'article interdisant la vente d'alcool au forfait dans le cadre des « open bars », où l'alcool est servi à volonté une fois que l'on a acquitté un droit d'entrée. Un amendement devrait ainsi préciser que les fêtes traditionnelles comme la Saint-Vincent ne sont pas concernées par cette interdiction. Pour les Salons et dégustations, le ministère de la Santé affirme que le projet de loi ne les concerne pas.

VINCENT COLLEN - Les Echos - 13/02/1009

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