le blog | Jacques Domergue

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mercredi 9 septembre 2009

Nouvelle adresse

Ma nouvelle permanence parlementaire se trouve au coeur de Montpellier.

4, place Jean Jaurès - 34000 Montpellier

Le secrétariat est ouvert du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Je vous reçois sur rendez-vous, en contactant le 04 67 54 33 94.

Direct Montpellier Plus - Jacques Domergue fait sa rentrée

Le député UMP et conseiller municipal d’opposition, Jacques Domergue, effectue sa rentrée parlementaire la semaine prochaine.

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Pour sa rentrée "locale", il fait le point sur l’actualité et ses dossiers en cours.

Que pensez-vous de l’annonce d’Hélène Mandroux qui souhaite prendre la présidence de l’Agglo ?
Ce serait une très bonne chose pour nous, groupe d’opposition. Car le maire est disposée à respecter la démocratie et la représentativité du conseil municipal. Ce qui nous permettrait d’avoir deux élus UMP à l’Agglo. C’est important car c’est à l’Agglo que tous les dossiers importants se décident. Toutefois, comme beaucoup de monde, je doute qu’Hélène Mandroux ait la force et le courage d’aller jusqu’au bout de ses paroles.

Avant l’été, vous aviez dénoncé les nuisances de l’usine de méthanisation. Qu’en est-il ?
Le problème n’est toujours pas réglé. Les fortes odeurs sont indentiques voir pires. J’ai rendez-vous avec le préfet de Région et je vais demander que l’Etat interfère dans la gestion de l’Agglo qui ne maîtrise pas le dossier et qui se réfugie derrière le fait que Vinci ne lui a pas encore livré l’installation. Mais c’est l’Agglo qui a choisi l’entreprise, elle doit donc assumer et se faire respecter.

Il semble que vous vous intéressez aux travaux autoroutiers montpelliérains en cours…
Je dois également rencontrer le directeur d’ASF pour lui faire part de suggestions sur les aménagements de sorties à compléter pour qu’elles soient plus efficaces et plus pertinentes.

Recueilli par N. Guyonnet – Direct Montpellier Plus du 9 septembre 2009

Midi Libre - "Montpellier est la ville la plus taxée de France"

CP DOMERGUE
Entretien avec le Midi Libre

Vous avez fait votre rentrée politique à Pérols, sur le thème des régionales...
J’y ai expliqué qu’il n’y avait pas de place pour deux listes de droite. Un message à l’attention de Christian Jeanjean pour qu’il rentre dans le rang.

Il faut dire que le maire de Palavas n’a pas été épargné ces derniers temps...
Il y a des torts partagés entre Couderc et Jeanjean. Mais il a accepté le jeu des primaires, fixé par l’UMP au niveau national. Moi, je reconnais qu’il y a eu des dysfonctionnements, mais pas de triche. Je regrette que Jeanjean ait été suspendu et j’ai dit à Xavier Bertrand qu’il ne s’était pas bien comporté à son égard.

Localement, l’électorat UMP est stable mais l’écologie politique a fait une forte poussée.
L’UMP est la meilleure force politique au premier tour mais a des difficultés au second. C’est pour cela que Sarkozy cherche de nouvelles alliances.

Pour les régionales, on ne peut pas ignorer l’impact de la taxe carbone sur l’électorat. Y êtes-vous favorable ?
Le pays en a besoin, mais il faut reprendre le dossier calmement. Et faire attention à l’effet boomerang. Il faut se souvenir que la TVA sociale avait plombé la campagne des législatives. Et cinquante députés UMP en avaient fait les frais. Revenons au conseil municipal de Montpellier où vous êtes le chef de file de l’opposition.

La rentrée est un peu morose, non ?
Martine Petitout est en marge et Sarah El Atmani vous a quitté pour rejoindre la majorité de gauche... C’est vrai que nous ne sommes plus très nombreux. Sur le cas de Sarah El Atmani, je ne me suis jamais exprimé. Je ne répéterai pas ce qu’elle disait en réunion sur les socialistes qu’elle a rejoints. Aujourd’hui je souhaite qu’elle travaille dans l’intérêt des Montpelliérains. Quant à Martine Petitout nous apprécions son analyse sur la fiscalité et ce n’est pas une surprise de la voir en marge.

Justement la fiscalité de la ville a été récemment épinglée par une étude du Point...
Qui est conforme à ce que j’ai toujours dit : les impôts ont augmenté à Montpellier de 11 %. 10,7 % exactement. On m’a hurlé dessus en disant, mais non c’est 5 %. Aujourd’hui toutes les études le disent : Montpellier est la ville la plus taxée de France. En octobre, quand la taxe foncière et la taxe d’habitation vont tomber, de nombreuses familles vont vérifier que la fiscalité locale explose. Le magazine note aussi ce que nous avons toujours dit à propos de la nouvelle mairie, estimée à 140 M€ : qu’elle est disproportionnée et excentrée. Bref que c’est une dépense inutile alors que la Ville n’a presque plus aucune compétence.

Vous estimez que tout se passe à l’Agglo ?
Absolument. Et si la mairie sert un jour d’hôtel d’Agglomération alors j’applaudirai. Mandroux a posé un ultimatum à Frêche pour qu’elle reprenne, avant la fin de l’année, la présidence de l’agglomération... C’est une gueguerre entre eux on n’interfèrera pas. Cela dit, si elle prend la présidence, je lui rappellerai qu’elle avait proposé que les élus soient désignés pour aller à l’Agglo à la proportionnelle. Là, cela nous intéresse car c’est là que se jouent les gros dossiers.

Votre dossier chaud de la rentrée ?
Incontestablement l’usine de méthanisation Amétyst. J’ai rendez-vous avec le préfet pour discuter de ce qu’il convient de faire. J’y suis passé dimanche, c’est intenable. Cette usine est un échec tant au niveau du concept que de l’implantation. Des techniciens m’ont assuré que Montpellier était la risée dans la France entière car il n’existe pas de solution pour des usines de cette taille.

Grosse satisfaction également sur l’A9 puisque vous étiez contre le doublement de l’autoroute et le ministre semble vous suivre ?
D’abord le tramway à la mer, c’est une grande victoire même si l’Agglo aurait dû lancer immédiatement les études pour qu’on puisse se baigner, grâce au tramway, dès l’été prochain. Sur l’A9 je pense que l’aménagement des sorties sera suffisante pour sécuriser le trafic. Mais la circulation aux entrées de Montpellier reste un vrai problème.

Recueilli par Y. POVILLON - Le Midi Libre du 9 septembre 2009

jeudi 23 juillet 2009

A9 : L'intérêt général l'a emporté ! La solution que j'avais préconisée a été retenue

Communiqué de Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU

23.07.09 Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU annoncent leur décision concernant l’autoroute A9 dans l’agglomération de Montpellier

Jean-Louis BORLOO, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer et Dominique BUSSEREAU, secrétaire d’Etat chargé des Transports rappellent que dans le cadre de la politique d’infrastructures de transport durable menée dans le respect des conclusions du « Grenelle environnement », une priorité est accordée aux projets alternatifs à la route. Ainsi, l’Etat investit fortement dans le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier dont les travaux débuteront en 2011, dans la ligne à grande vitesse nouvelle entre Montpellier et Perpignan dont le débat public vient de s’achever, ainsi que dans l’autoroute ferroviaire entre Perpignan et Luxembourg.

Pour autant, la congestion et la mixité du trafic sur l’autoroute A9 existante engendrent d’importants problèmes de sécurité routière et de pollution.

Le projet initial de dédoublement de l’autoroute A9 au droit de Montpellier, déclaré d’utilité publique par décret du 30 avril 2007, consistait en la création d’une nouvelle infrastructure à 6 voies, dénommée A9b, selon un tracé long de 19 kilomètres.

Aux vues des conclusions du « Grenelle environnement », les projets d’infrastructures ont été réévalués afin de concilier les enjeux de sécurité et de fluidité avec ceux de respect des riverains, des territoires et de la biodiversité.

Ainsi, Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU ont annoncé, au mois de mars dernier, qu’il n’était pas souhaitable de créer 6 voies supplémentaires sur 19 kilomètres pour l’autoroute A9b et demandé que la faisabilité et la pertinence d’une solution alternative soient évaluées. En accord avec l’ensemble des parties prenantes, ils avaient demandé une expertise du Conseil Général de l’Ecologie et du Développement Durable (CGEDD) sur le projet de l’autoroute A9 dans l’agglomération de Montpellier pour concilier ces enjeux impératifs.

A la lumière de cette expertise qui leur a été officiellement remise le 21 juillet, Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU annoncent, comme ils s’y étaient engagés, leur décision :

Ils confirment l’inadéquation avec le respect des riverains, des territoires et de la biodiversité du projet initial à 6 voies sur 19 kilomètres.

Ils annoncent qu’un nouveau projet alternatif, dit « déplacement court », permettant de répondre aux enjeux de sécurité routière, de congestion et de pollution tout en limitant la consommation d’emprises nouvelles est envisageable. Ce projet, proposé par les experts du CGEDD, consiste en le déplacement vers le Sud de l’autoroute A9 existante dans l’agglomération de Montpellier sur 12 kilomètres entre Saint Jean de Védas et Montpellier Est. Ce déplacement serait réalisé à seulement 4 voies. Pour minimiser les effets de coupures, elle serait implantée le long de la ligne ferroviaire du contournement de Nîmes et Montpellier. Par ailleurs, l’autoroute A9 existante dans l’agglomération montpelliéraine serait transférée aux collectivités locales et requalifiée en boulevard urbain avec une voie réservée aux transports en commun et aux modes doux. Il s’agit du projet qui correspond le mieux aux impératifs de protection de l’environnement et de sécurité routière.

Ils demandent que les aménagements nécessaires à la mise en sécurité des 3 échangeurs de l’autoroute actuelle soient accélérés et achevés au plus tard le 30 novembre 2009. Une modélisation de trafic permettra de mesurer précisément l’impact de ces aménagements sur la congestion et la sécurité routières dans le mois qui suivra la mise en service du dernier échangeur.

Un point définitif sera effectué à la fin de l’année avec l’ensemble des parties prenantes, pour vérifier, en toute transparence, l’impact suffisant ou non de l’aménagement des échangeurs sur la congestion et la sécurité routière.

Si ces mesures s’avéraient insuffisantes pour apporter une solution pérenne aux questions de fluidité du trafic et de sécurité routière, l’Etat prendrait alors ses responsabilités et engagerait le projet de « déplacement court » compatible avec la déclaration d’utilité publique du 30 avril 2007. Le rapport d’expertise a été transmis à toutes les parties concernées par ce projet.

lundi 11 mai 2009

Midi Libre : "Un député aux déplacements durables"

Le 8 mai, à l'occasion de la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale, sur l'esplanade Charles-de-Gaulle, s'alignaient les voitures des autorités civiles et militaires venues participer aux cérémonies officielles. Pour la plupart, des berlines de tailles conséquente. Sauf une de marque Smart. Laquelle était le véhicule utilisé par le député UMP Jacques Domergue. Un député sans chauffeur, qui effectue, depuis quelque temps, ses déplacements sous le signe de l'économie en matière de consommation carbone.

Midi Libre - 11/05/09

vendredi 8 mai 2009

Question à Roselyne Bachelot

J'ai interrogé Roselyne BACHELOT lors de la séance des questions au gouvernement du 6 mai 2009.

jeudi 7 mai 2009

Concernant la situation dans le quartier Boussairolles – Verdun – Maguelone à Montpellier

Lors du Conseil municipal du 4 mai, j’ai interpelé Hélène Mandroux sur la situation alarmante que vivent les habitants du Quartier Boussairolles – Verdun – Maguelone. La réponse qui m’a été faite a été plus que surprenante de la part de Régine Souche, son adjointe à la tranquillité publique.

La tranquillité publique, que les habitants de ce quartier ont oubliée depuis trop longtemps, du fait de l’inaction de la municipalité, malgré 18 mois de démarches sans réponse auprès des élus de la ville, est bel et bien une des prérogatives d’un Maire, et plus que cela un devoir d’action pour le bien de ses administrés.

Si la sécurité est bien une compétence partagée entre la police nationale, sous l’autorité du pouvoir d’Etat et de ses représentants en région (que j’ai par ailleurs saisi du problème rencontré dans notre ville) ; Hélène Mandroux dispose de pouvoirs de police : la police municipale, sous ses ordres, est là pour faire respecter le bien vivre des habitants.

Je tenais donc à lui rappeler ce qu’il en est:

Art. L2212-5 du Code Général des collectivités territoriales : « Sans préjudice de la compétence générale de la police nationale et de la gendarmerie nationale, les agents de police municipale exécutent, dans la limite de leurs attributions et sous son autorité, les tâches relevant de la compétence du Maire en matière de prévention et de surveillance, du bon ordre, de la tranquillité et de la salubrité publiques. »

Une fois de plus, Hélène Mandroux se défausse sur le gouvernement pour tenter d’excuser son inaction mais les montpelliérains ne doivent pas être dupes.

Si la sécurité est un réel problème dans ce quartier, et plus généralement à Montpellier, il n’est pas le seul. Et là, ce qui a poussé les habitants à me saisir ne relève de la compétence seule et entière du Maire : si les rues du quartier sont mal éclairées, ce n’est pas à l’Etat d’y remédier, c’est à Mme le Maire et à elle seule !

Pendant la campagne municipale, j’avais proposé que Montpellier atteigne le ratio de 1 policier municipal pour 1000 habitants, soit environ 250 policiers pour la ville. Aujourd’hui, malgré la qualité du travail des fonctionnaires municipaux, nous en sommes loin !

Alors, face à ce jeu de ping-pong permanent, qui laisse les habitants du quartier sans réponse depuis de trop nombreux mois, je demande à Hélène Mandroux d’agir, et vite !

Il en va de la tranquillité de tous les montpelliérains.

samedi 11 avril 2009

Impôts locaux : bonnet d'âne pour Montpellier !

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source : La Dépêche du Midi

vendredi 10 avril 2009

Le Livre Noir des Villes de Gauche est disponible

J'ai coordonné la réalisation de ce Livre noir, avec la participation des 13 chefs de files des grandes villes gérées par la Gauche. Vous pouvez le consulter sur http://www.lelivrenoir.fr et le télécharger directement : ici

Ce livre a été présenté le 8 avril, à l'UMP. Je vous invite à consulter les articles de presse qui y ont font référence :

Le Figaro : La droite tire à boulets rouges sur la gestion des villes roses

Le Dauphiné Libéré : La Gauche dépensière dans ses villes

libération : L'UMP sort le livre noir des villes de gauche

AFP : L'UMP publie un livre noir sur la gestion des villes de gauche

Le communiqué de l'UMP : Les villes de gauche sur liste noire !

Je vous laisse juger la différence de traitement de l'information de ces articles avec ceux consacrés au livre noir dans la presse locale.

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jeudi 9 avril 2009

Le Figaro : L'UMP dénonce la hausse de la fiscalité et les promesses non tenues.

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La droite tire à boulets rouges sur la gestion des villes roses

L'UMP dénonce la hausse de la fiscalité et les promesses non tenues.

«Nous ne sommes pas des revanchards. Nous voulons définir des perspectives…» Le député UMP Jacques Domergue, tête de liste battue à Montpellier en 2008, marque la nuance. Il dénonce, certes, mais se veut «constructif». Mercredi, les leaders de l'opposition de droite dans quatorze des vingt premières villes de France ont présenté un premier Livre noir des villes de gauche.

La démarche vise à montrer qu'il existe désormais une coordination entre les équipes d'oppositions de droite. Il s'inspire du Livre noir des régions édité par Roger Karoutchi, président du groupe UMP au Conseil régional d'Ile-de-France. Sa publication est prévue tous les deux ans jusqu'aux prochaines municipales de 2014.

Premier grief : l'explosion de la fiscalité. Selon le livre noir, «les taux varient de 1 % à Lille à 9 % à Grenoble ou Paris». La plupart des villes socialistes sont concernées, à l'exception de Toulouse, Strasbourg ou Angers, qui n'augmentent que la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Certes, Nice, dirigée par l'UMP Christian Estrosi, est la ville où l'augmentation de la taxe d'habitation est la plus forte (17,7 %). Mais, avance Jacques Domergue, «Christian Estrosi a hérité d'une ville qui était gérée par un ancien du Front national», en l'occurrence Jacques Peyrat, qui avait pourtant rallié le RPR, puis l'UMP, dès son élection, en 1995. «À Nice, ajoute Domergue, cette augmentation servira à l'investissement local alors que dans la plupart des villes socialistes la pression fiscale permet de c réer un rapport de forces avec l'État.» Jacques Domergue, qui s'insurge contre «le principe socialiste absolument faux» selon lequel l'augmentation massive des impôts serait le fruit «du désengagement de l'État», regrette aussi que les conseils municipaux soient le lieu «d'attaques systématiques contre le gouvernement, de dépôts de vœux hostiles, certes pieux, mais qui mobilisent l'opinion».

Positions «idéologiques»

Dans ce registre, l'ancien maire UMP de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, pointe du doigt le «refus systématique» du maire PS, Pierre Cohen, d'appliquer le service minimum d'accueil des enfants à l'école (SMA) lors des grèves. «Une opposition politique, insiste-t-il, couplée à un refus de permettre la mise en œuvre du soutien scolairesous prétexte qu'il s'agit d'une initiative du gouvernement.» Des positions «idéologiques», Moudenc en observe aussi dans des détails qui «virent à la mesquinerie» lorsque «les écoles maternelles sont exclues d'un concours municipal sous le prétexte qu'elles sont du privé…»

Il dénonce encore «les promesses de campagne non tenues» comme la gratuité dans les transports pour les jeunes, «transformée en une augmentation de 14,3 % du tarif, pour tous». À Strasbourg, Fabienne Keller a publié son propre guide pour «marquer avec humour la première année» de la nouvelle équipe du maire PS Roland Ries, surnommé «le coucou, pour sa propension à s'approprier nos projets».

Mais Jacques Domergue se veut «réaliste». «Ces villes seront difficiles à reprendre, car la sociologie des centres-villes a changé, passant d'une bourgeoisie classique à une catégorie bobo de gauche plus ou moins friquée.» Et pour Domergue, «les maires deviennent quasiment des maires d'arrondissement». Désormais, «l'échelle sur laquelle il faut se concentrer, c'est la communauté d'agglomération». Il espère que la future réforme territoriale permettra de revoir leur mode de désignation. «Il n'est pas normal, explique-t-il, que la seule ville de Montpellier prenne 50 % des voix alors que l'agglo est à droite…»

Sophie de Ravinel - 9 avril 2009

Le Livre Noir des Villes de Gauche : Jacques DOMERGUE sur LCI

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Jacques DOMERGUE intervient sur LCI le jeudi 9 avril à 11h30 dans l'émission de Valérie Expert, concernant la Livre Noir des Villes de Gauche

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