le blog | Jacques Domergue

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jeudi 15 octobre 2009

Régionales 2010 - Frêche menacé?

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Le député UMP Jacques Domergue voit son parti conquérir la région Languedoc-Rousillon.

Pour que l'UMP gagne la région Languedoc-Roussillon, deux conditions doivent être remplies au second tour : la présence de deux listes de gauche et l'absence du Front national. Ces deux conditions sont désormais envisageables", savoure le député (UMP) Jacques Domergue. En effet, la liste lepéniste est donnée par les sondages aux alentours de 10 % - le minimum pour se maintenir - et la personnalité de Georges Frêche n'en finit pas de diviser à gauche et chez les écologistes. "Nous sommes prêts à un rassemblement au second tour, mais sans lui", assène ainsi Jean-Louis Roumégas (Verts).

L'Express - 14/10/2009

Réaction aux propos de Michel PASSET, Conseiller municipal communiste de Montpellier, concernant ses craintes pour sa sécurité

« Le Maire de Montpellier doit se porter garant de la sécurité des membres du Conseil municipal. C’est là sa mission de présidente de l’assemblée municipale !

Nous connaissons depuis longtemps la propension de Georges FRÊCHE à tenir des propos outranciers, insultants et parfois diffamatoires, y compris à l’encontre de ses propres alliés. Nous connaissons aussi sa couardise pour passer aux actes.

Hélène MANDROUX, témoin direct des dérapages du Conseiller municipal Georges FRÊCHE lors du conseil municipal du 5 octobre dernier n’a pas réagi, prouvant sa passivité face à son prédécesseur.

Nous ne pouvons que condamner les propos qui ont été tenus lors de la dernière assemblée municipale, ils sont indignes d’un élu. Ils démontrent une fois de plus l’état de tension dans lequel se trouve la majorité municipale.

Si Michel PASSET a des craintes pour sa sécurité, nous lui proposons de venir siéger au milieu des membres de notre groupe. Entre Christian DUMONT et moi, il sera en sécurité »

mercredi 14 octobre 2009

Patrons : le député Jacques Domergue veut limiter les jetons de présence

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Le député UMP Jacques Domergue a annoncé mercredi à l'AFP avoir déposé une proposition de loi afin de plafonner le montant des jetons de présence distribués dans les sociétés anonymes (SA).

M. Domergue propose que l'enveloppe attribuée à titre de jetons de présence aux administrateurs et aux membres des conseils de surveillance des SA ne soit "pas supérieure à un montant de 25.000 euros multiplié par le nombre d'administrateurs ou de membres du Conseil de surveillance".

En plein débat sur la question des rémunérations des grands dirigeants d'entreprises, l'initiative "s'inscrit dans le cadre de la moralisation de la vie publique, notamment au plan financier", a-t-il précisé.

"Aujourd'hui, il y a des choses qui ne vont pas", a expliqué M. Domergue, qui veut anticiper "les conséquences des décisions du G20 sur la réglementation de la rémunération des actionnaires".

Ainsi, selon lui "les 564 administrateurs des entreprises du CAC 40 se répartissent 28 millions d'euros. Cela fait 55.000 euros en moyenne pour chacun, certains d'entre eux touchant jusqu'à 200 ou 300.000 euros au travers de cinq conseils d'administration en France, sans compter l'étranger".

"Un somme disproportionnée", selon M. Domergue.

Dans un deuxième temps, M. Domergue a l'intention de déposer un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) afin de soumettre aux cotisations sociales l'ensemble des bénéficiaires des jetons de présence.

"Aujourd'hui, les administrateurs qui le sont en dehors de leur entreprise touchent des jetons de présence non soumis à cotisation sociale, il faut que tous le soient", insiste M. Domergue, selon lequel "on peut espérer 10 millions d'euros" dans les caisses de la Sécu pour 2010.

AFP le 14/10/2009 à 17:24

lundi 28 septembre 2009

Docteur internet, la nouvelle technologie au service de la santé

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CHAMONIX - Qu'il s'agisse de domotique, de surveillance voire de consultation à distance ou d'information médicale, internet et les nouvelles technologies ont fait irruption dans le domaine de la santé.

Selon la Haute Autorité de santé, un patient sur cinq en France cherche des informations médicales sur internet à travers des sites généralistes comme doctissimo.

Aux Etats-Unis, des consultations payantes existent déjà, sur le site americanwell.com par exemple - une idée à laquelle les Européens sont réticents.

"En France, on est très attaché à la relation personnelle avec un médecin qu'on connaît, qu'on peut toucher, et la froideur de l'informatique paraît inconciliable avec ça. Mais on est consommateur de sites généralistes", commente Roland Cayrol, de l'institut CSA, auteur d'un sondage européen réalisé à l'occasion d'une convention sur la santé qui se déroule jusqu'à samedi soir à Chamonix.

Résultat : de plus en plus de patients arrivent chez leur médecin avec une idée de diagnostic. De même, il est devenu courant d'aller sur la Toile avant de se faire opérer pour s'informer et choisir son hôpital ou son praticien.

"Il arrive que des patients aient vu mon nom sur internet, mais il y a encore beaucoup de bouche à oreille. Il faut faire attention à la dérive publicitaire", prévient une chirurgienne parisienne désireuse de garder l'anonymat.

"Le médecin est moins tout-puissant", remarque l'écrivain et académicien Erik Orsenna, présent à Chamonix. "Des gens qui se sentaient seuls vis-à-vis de l'information, parfois méprisés par les médecins, ne le sont plus."

La médaille a son revers.

"Il y a le risque qu'il y ait moins de rapports humains, et qu'on se retrouve avec des écrans comme avec des standards automatiques. On perd en solitude virtuelle mais on accroît la solitude humaine. Et puis, c'est la fin de la vie privée", prévient le romancier.

SURVEILLANCE À DOMICILE

Cet avis est partagé par nombre de professionnels.

"Parler avec le médecin, prendre un café, ça soigne plus qu'une tartine de médicaments. Il faut valoriser la consultation médicale, le temps passé avec le malade, surtout quand il n'y a pas de prescription", souligne Jacques Domergue, chirurgien et député de l'Hérault.

Outre le Net, les nouvelles technologies d'information et de communication (TIC) se mettent au service de personnes âgées, dépendantes ou souffrant de maladies chroniques comme le diabète, qui peuvent se faire surveiller à domicile.

Europ Assistance teste chaque été sur des personnes âgées d'une municipalité italienne des bracelets électroniques permettant un suivi 24 heures sur 24 de paramètres vitaux comme le pouls ou la pression artérielle.

Autre exemple: Orange a installé à domicile dans le Cantal des petits terminaux permettant de communiquer avec sa famille ou des associations, commander des repas, etc...

Des techniques au point qui demandent à être organisées pour pouvoir fonctionner à grande échelle, note Thierry Zylberberg, directeur de la division santé de France Télécom, propriétaire de la marque Orange.

"Le problème n'est pas technologique. Surveiller un diabétique insulino-dépendant, c'est trois chiffres par jour, un SMS à envoyer. Mais qui lit le message, qui le surveille, comment dire à la personne ce qu'elle doit faire ? Cette chaîne organisationnelle et économique doit être organisée".

"L'avantage de ce système, c'est la capacité de traitement à distance. Nous allons décloisonner l'hôpital", souligne Martin Vial, directeur général du groupe Europ Assistance.

Une idée qui interpelle Jean-Paul Segade, directeur du CHU de Marseille. "Et s'il était de l'intérêt de la santé de diminuer le nombre d'hôpitaux, le nombre de lits ? Les nouvelles technologies posent cette question", estime-t-il.

"La force d'un CHU, ce serait son plateau technique, sa masse critique, mais aussi sa capacité à avoir des liens optimaux avec les unités qui sont autour et pour lesquelles les TIC ont un rôle à jouer".

L'Express - 26 septembre 2009

Médecine en ligne: seulement un appoint pour les Français

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Qu'il s'agisse de domotique, de surveillance voire de consultation à distance ou d'information médicale, internet et les nouvelles technologies ont fait irruption dans le domaine de la santé.

Selon la Haute Autorité de santé, un patient sur cinq en France cherche des informations médicales sur internet à travers des sites généralistes comme doctissimo. Aux Etats-Unis, des consultations payantes existent déjà, sur le site americanwell.com par exemple, une idée à laquelle les Européens sont réticents. "En France, on est très attaché à la relation personnelle avec un médecin qu'on connaît (...) mais on est consommateur de sites généralistes", commente Roland Cayrol, de l'institut CSA, auteur d'un sondage européen réalisé à l'occasion d'une convention sur la santé qui se déroule jusqu'à samedi soir à Chamonix. Résultat : de plus en plus de patients arrivent chez leur médecin avec une idée de diagnostic. De même, il est devenu courant d'aller sur la Toile avant de se faire opérer pour s'informer et choisir son hôpital ou son praticien.

"Le médecin est moins tout-puissant", remarque l'écrivain et académicien Erik Orsenna, présent à Chamonix avant de nuancer : "il y a le risque qu'il y ait moins de rapports humains, et qu'on se retrouve avec des écrans comme avec des standards automatiques". Cette crainte est partagée par nombre de professionnels.

"Parler avec le médecin, prendre un café, ça soigne plus qu'une tartine de médicaments. Il faut valoriser la consultation médicale, le temps passé avec le malade, surtout quand il n'y a pas de prescription", souligne Jacques Domergue, chirurgien et député de l'Hérault.

Source : Reuters - samedi 26 SEPTEMBRE 2009, 19:40 France

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Jacques Domergue et l'alpiniste Catherine Destivelle à Chamonix

jeudi 10 septembre 2009

Le délire des impôts locaux à Montpellier

mercredi 9 septembre 2009

Nouvelle adresse

Ma nouvelle permanence parlementaire se trouve au coeur de Montpellier.

4, place Jean Jaurès - 34000 Montpellier

Le secrétariat est ouvert du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Je vous reçois sur rendez-vous, en contactant le 04 67 54 33 94.

Direct Montpellier Plus - Jacques Domergue fait sa rentrée

Le député UMP et conseiller municipal d’opposition, Jacques Domergue, effectue sa rentrée parlementaire la semaine prochaine.

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Pour sa rentrée "locale", il fait le point sur l’actualité et ses dossiers en cours.

Que pensez-vous de l’annonce d’Hélène Mandroux qui souhaite prendre la présidence de l’Agglo ?
Ce serait une très bonne chose pour nous, groupe d’opposition. Car le maire est disposée à respecter la démocratie et la représentativité du conseil municipal. Ce qui nous permettrait d’avoir deux élus UMP à l’Agglo. C’est important car c’est à l’Agglo que tous les dossiers importants se décident. Toutefois, comme beaucoup de monde, je doute qu’Hélène Mandroux ait la force et le courage d’aller jusqu’au bout de ses paroles.

Avant l’été, vous aviez dénoncé les nuisances de l’usine de méthanisation. Qu’en est-il ?
Le problème n’est toujours pas réglé. Les fortes odeurs sont indentiques voir pires. J’ai rendez-vous avec le préfet de Région et je vais demander que l’Etat interfère dans la gestion de l’Agglo qui ne maîtrise pas le dossier et qui se réfugie derrière le fait que Vinci ne lui a pas encore livré l’installation. Mais c’est l’Agglo qui a choisi l’entreprise, elle doit donc assumer et se faire respecter.

Il semble que vous vous intéressez aux travaux autoroutiers montpelliérains en cours…
Je dois également rencontrer le directeur d’ASF pour lui faire part de suggestions sur les aménagements de sorties à compléter pour qu’elles soient plus efficaces et plus pertinentes.

Recueilli par N. Guyonnet – Direct Montpellier Plus du 9 septembre 2009

Midi Libre - "Montpellier est la ville la plus taxée de France"

CP DOMERGUE
Entretien avec le Midi Libre

Vous avez fait votre rentrée politique à Pérols, sur le thème des régionales...
J’y ai expliqué qu’il n’y avait pas de place pour deux listes de droite. Un message à l’attention de Christian Jeanjean pour qu’il rentre dans le rang.

Il faut dire que le maire de Palavas n’a pas été épargné ces derniers temps...
Il y a des torts partagés entre Couderc et Jeanjean. Mais il a accepté le jeu des primaires, fixé par l’UMP au niveau national. Moi, je reconnais qu’il y a eu des dysfonctionnements, mais pas de triche. Je regrette que Jeanjean ait été suspendu et j’ai dit à Xavier Bertrand qu’il ne s’était pas bien comporté à son égard.

Localement, l’électorat UMP est stable mais l’écologie politique a fait une forte poussée.
L’UMP est la meilleure force politique au premier tour mais a des difficultés au second. C’est pour cela que Sarkozy cherche de nouvelles alliances.

Pour les régionales, on ne peut pas ignorer l’impact de la taxe carbone sur l’électorat. Y êtes-vous favorable ?
Le pays en a besoin, mais il faut reprendre le dossier calmement. Et faire attention à l’effet boomerang. Il faut se souvenir que la TVA sociale avait plombé la campagne des législatives. Et cinquante députés UMP en avaient fait les frais. Revenons au conseil municipal de Montpellier où vous êtes le chef de file de l’opposition.

La rentrée est un peu morose, non ?
Martine Petitout est en marge et Sarah El Atmani vous a quitté pour rejoindre la majorité de gauche... C’est vrai que nous ne sommes plus très nombreux. Sur le cas de Sarah El Atmani, je ne me suis jamais exprimé. Je ne répéterai pas ce qu’elle disait en réunion sur les socialistes qu’elle a rejoints. Aujourd’hui je souhaite qu’elle travaille dans l’intérêt des Montpelliérains. Quant à Martine Petitout nous apprécions son analyse sur la fiscalité et ce n’est pas une surprise de la voir en marge.

Justement la fiscalité de la ville a été récemment épinglée par une étude du Point...
Qui est conforme à ce que j’ai toujours dit : les impôts ont augmenté à Montpellier de 11 %. 10,7 % exactement. On m’a hurlé dessus en disant, mais non c’est 5 %. Aujourd’hui toutes les études le disent : Montpellier est la ville la plus taxée de France. En octobre, quand la taxe foncière et la taxe d’habitation vont tomber, de nombreuses familles vont vérifier que la fiscalité locale explose. Le magazine note aussi ce que nous avons toujours dit à propos de la nouvelle mairie, estimée à 140 M€ : qu’elle est disproportionnée et excentrée. Bref que c’est une dépense inutile alors que la Ville n’a presque plus aucune compétence.

Vous estimez que tout se passe à l’Agglo ?
Absolument. Et si la mairie sert un jour d’hôtel d’Agglomération alors j’applaudirai. Mandroux a posé un ultimatum à Frêche pour qu’elle reprenne, avant la fin de l’année, la présidence de l’agglomération... C’est une gueguerre entre eux on n’interfèrera pas. Cela dit, si elle prend la présidence, je lui rappellerai qu’elle avait proposé que les élus soient désignés pour aller à l’Agglo à la proportionnelle. Là, cela nous intéresse car c’est là que se jouent les gros dossiers.

Votre dossier chaud de la rentrée ?
Incontestablement l’usine de méthanisation Amétyst. J’ai rendez-vous avec le préfet pour discuter de ce qu’il convient de faire. J’y suis passé dimanche, c’est intenable. Cette usine est un échec tant au niveau du concept que de l’implantation. Des techniciens m’ont assuré que Montpellier était la risée dans la France entière car il n’existe pas de solution pour des usines de cette taille.

Grosse satisfaction également sur l’A9 puisque vous étiez contre le doublement de l’autoroute et le ministre semble vous suivre ?
D’abord le tramway à la mer, c’est une grande victoire même si l’Agglo aurait dû lancer immédiatement les études pour qu’on puisse se baigner, grâce au tramway, dès l’été prochain. Sur l’A9 je pense que l’aménagement des sorties sera suffisante pour sécuriser le trafic. Mais la circulation aux entrées de Montpellier reste un vrai problème.

Recueilli par Y. POVILLON - Le Midi Libre du 9 septembre 2009

jeudi 23 juillet 2009

A9 : L'intérêt général l'a emporté ! La solution que j'avais préconisée a été retenue

Communiqué de Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU

23.07.09 Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU annoncent leur décision concernant l’autoroute A9 dans l’agglomération de Montpellier

Jean-Louis BORLOO, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer et Dominique BUSSEREAU, secrétaire d’Etat chargé des Transports rappellent que dans le cadre de la politique d’infrastructures de transport durable menée dans le respect des conclusions du « Grenelle environnement », une priorité est accordée aux projets alternatifs à la route. Ainsi, l’Etat investit fortement dans le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier dont les travaux débuteront en 2011, dans la ligne à grande vitesse nouvelle entre Montpellier et Perpignan dont le débat public vient de s’achever, ainsi que dans l’autoroute ferroviaire entre Perpignan et Luxembourg.

Pour autant, la congestion et la mixité du trafic sur l’autoroute A9 existante engendrent d’importants problèmes de sécurité routière et de pollution.

Le projet initial de dédoublement de l’autoroute A9 au droit de Montpellier, déclaré d’utilité publique par décret du 30 avril 2007, consistait en la création d’une nouvelle infrastructure à 6 voies, dénommée A9b, selon un tracé long de 19 kilomètres.

Aux vues des conclusions du « Grenelle environnement », les projets d’infrastructures ont été réévalués afin de concilier les enjeux de sécurité et de fluidité avec ceux de respect des riverains, des territoires et de la biodiversité.

Ainsi, Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU ont annoncé, au mois de mars dernier, qu’il n’était pas souhaitable de créer 6 voies supplémentaires sur 19 kilomètres pour l’autoroute A9b et demandé que la faisabilité et la pertinence d’une solution alternative soient évaluées. En accord avec l’ensemble des parties prenantes, ils avaient demandé une expertise du Conseil Général de l’Ecologie et du Développement Durable (CGEDD) sur le projet de l’autoroute A9 dans l’agglomération de Montpellier pour concilier ces enjeux impératifs.

A la lumière de cette expertise qui leur a été officiellement remise le 21 juillet, Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU annoncent, comme ils s’y étaient engagés, leur décision :

Ils confirment l’inadéquation avec le respect des riverains, des territoires et de la biodiversité du projet initial à 6 voies sur 19 kilomètres.

Ils annoncent qu’un nouveau projet alternatif, dit « déplacement court », permettant de répondre aux enjeux de sécurité routière, de congestion et de pollution tout en limitant la consommation d’emprises nouvelles est envisageable. Ce projet, proposé par les experts du CGEDD, consiste en le déplacement vers le Sud de l’autoroute A9 existante dans l’agglomération de Montpellier sur 12 kilomètres entre Saint Jean de Védas et Montpellier Est. Ce déplacement serait réalisé à seulement 4 voies. Pour minimiser les effets de coupures, elle serait implantée le long de la ligne ferroviaire du contournement de Nîmes et Montpellier. Par ailleurs, l’autoroute A9 existante dans l’agglomération montpelliéraine serait transférée aux collectivités locales et requalifiée en boulevard urbain avec une voie réservée aux transports en commun et aux modes doux. Il s’agit du projet qui correspond le mieux aux impératifs de protection de l’environnement et de sécurité routière.

Ils demandent que les aménagements nécessaires à la mise en sécurité des 3 échangeurs de l’autoroute actuelle soient accélérés et achevés au plus tard le 30 novembre 2009. Une modélisation de trafic permettra de mesurer précisément l’impact de ces aménagements sur la congestion et la sécurité routières dans le mois qui suivra la mise en service du dernier échangeur.

Un point définitif sera effectué à la fin de l’année avec l’ensemble des parties prenantes, pour vérifier, en toute transparence, l’impact suffisant ou non de l’aménagement des échangeurs sur la congestion et la sécurité routière.

Si ces mesures s’avéraient insuffisantes pour apporter une solution pérenne aux questions de fluidité du trafic et de sécurité routière, l’Etat prendrait alors ses responsabilités et engagerait le projet de « déplacement court » compatible avec la déclaration d’utilité publique du 30 avril 2007. Le rapport d’expertise a été transmis à toutes les parties concernées par ce projet.

lundi 11 mai 2009

Midi Libre : "Un député aux déplacements durables"

Le 8 mai, à l'occasion de la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale, sur l'esplanade Charles-de-Gaulle, s'alignaient les voitures des autorités civiles et militaires venues participer aux cérémonies officielles. Pour la plupart, des berlines de tailles conséquente. Sauf une de marque Smart. Laquelle était le véhicule utilisé par le député UMP Jacques Domergue. Un député sans chauffeur, qui effectue, depuis quelque temps, ses déplacements sous le signe de l'économie en matière de consommation carbone.

Midi Libre - 11/05/09

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