le blog | Jacques Domergue

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vendredi 4 juillet 2008

La magazine Capital épingle les gaspillages de Frêche, Mandroux et consorts...

Le dernier numéro de juillet du mensuel économique Capital fait un large écho sur les dérapages de nos caciques socialistes. Dans le dossier sur le gaspillage public, deux pages sont consacrées au Languedoc-Roussillon cité parmi les exemples de dépenses inutiles. « Le Languedoc-Roussillon collectionne les ambassades coûteuses et peu fréquentées » avec 5 visiteurs par jour à Londres, autant à Milan et Londres, et aucun à Bruxelles, selon un décompte effectué du 2 au 6 juin.

Le magazine Capital tacle également Frêche avec sa statue de Lénine à 170 000 euros, Hélène Mandroux et son futur hôtel de ville à 117 Millions d'euros et André Vézinhet pour ses archives départementales facturées à 130 Millions d'euros sont également de la partie !

jeudi 3 juillet 2008

Ingrid Bétancourt libre, la paix et la diplomatie victorieuses

Quelle joie de voir enfin Ingrid Bétancourt libre. Ces images, son visage, son sourire et son courage sont une beau symbole de paix, de liberté et d'espoir. Car la libération de 21 otages détenus aux mains des FARC depuis le début de l’année 2008 représente une formidable avancée vers la construction de la paix en Colombie et dans la région. En ce sens, je félicite le gouvernement français et le Président Sarkozy pour l'action diplomatique de la France et les encourage avec coeur à poursuivre les efforts pour promouvoir le dialogue et contribuer à la construction d’une paix négociée en Colombie, qui soit basée sur la reconnaissance des victimes et les principes de vérité, de justice et de réparation. A ce titre, l'actuelle présidence européenne est une occasion à saisir. En effet, comment ne pas souligner les efforts déployés par la diplomatie française depuis 2002 en vue de faciliter la libération d’Ingrid Betancourt et des autres otages, dans le respect de garanties minimales de sécurité pour la vie et l’intégrité physique des personnes détenues. De même, que la forte implication de plusieurs autres pays européens sur ce dossier, notamment la Suisse, la Suède et l’Espagne, et la solidarité des gouvernements sud-américains envers la Colombie.

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Car Il est de notre responsabilité de poursuivre tous nos efforts pour continuer à obtenir la libération des autres otages qu’ils soient connus ou moins connus. Nous ne pouvons pas les abandonner à leur propre sort.Depuis le 23 février 2002, Ingrid Betancourt se trouvait prise en otage par les FARC. Sa libération et celle de 14 autres otages soulève de nombreux espoirs au sein de la société colombienne et pour les pays qui, comme la France, ont manifesté à de nombreuses reprises leur solidarité envers la Colombie et leur disposition à accompagner le processus de paix dans ce pays. Cet événement, doit être célébré dans la joie par toute la Colombie et la communauté internationale.

Je tiens à souligner également les efforts déployés par les autorités colombiennes, les forces armées colombiennes et les services de renseignement qui, dans le cadre d’une audacieuse opération menée conjointement le 2 juillet 2008, ont rendu possible cette action. La libération des otages, sans que ne soit porté atteinte à leur vie ni à leur intégrité physique, est un fait positif.

Un succès d’une telle ampleur doit amener les FARC et les autres groupes insurgés encore existant dans le pays, à réfléchir sur la stérilité de la lutte armée et la nécessité d’abandonner cette option sans issue. Elle les a amenés à commettre des crimes, comme la prise d’otage, répudiés par le monde entier. Ils doivent désormais admettre que seule la voie démocratique permettra la construction d’une société plus juste. J'ai une pensée émue également pour la famille et les enfants d'Ingrid Bétancourt qui, au cours de ces longues et douloureuses années ont fait preuve d'un courage admirable.

mercredi 2 juillet 2008

L' oenotourisme pour sortir la viticulture du malaise

Les viticulteurs du Languedoc Roussillon, confrontés à une grave crise financière, sont venus à Montpellier pour exprimer leur désarroi et leur détresse. Le ministre de l'agriculture s'était alors engagé à recevoir une délégation des viticulteurs de la région afin de mettre immédiatement en oeuvre une série de mesure pour soulager la filière viticole. Ont été ainsi débloqués 2 million d'euros qui s'ajoutent aux 1,7 million d'euros déjà dégagés sur le 1er semestre 2008 pour le Languedoc-Roussillon. En sortant de la réunion organisée entre les viticulteurs et le ministre, le vice-président de la FNSEA, Jérôme Despey, s'est félicité que "le ministre ait pris des engagements pour alléger la trésorerie des viticulteurs".

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Michel Barnier a en effet accordé cette aide exceptionnelle pour "renforcer la prise en charge des cotisations sociales des exploitations à très faibles revenus". Par ailleurs, le ministre a indiqué que le gouvernement allait déposer un amendement au Sénat dans le cadre de la Loi de modernisation de l'Economie, visant à rendre obligatoire le paiement d'un acompte de 15% lors de tout achat de vin aux viticulteurs de la part des négociants. Un second amendement prévoit également le raccourcissement des délais de paiement pour le vin qui passerait de 75 jours à 60 voire 45 jours, a-t-on précisé au ministère. Enfin, Michel Barnier a annoncé un réexamen des dossiers de viticulteurs "ayant fait l'objet en 2007 d'un rejet total ou partiel de demandes d'exonération de la taxe foncière sur le non-bâti".

Au delà du malaise ambiant lié aux charges des cotisations sociales, des délais de paiement et du prix de l'essence, c'est la politique régionale consacrée à la viticulture qu'il faut revoir. La région avait lancé, après le fiasco " Septimanie", une idée louable au demeurant, le label " Sud de France". Sensé créer une identification commune des produits locaux à l'export, le label n'a guère conquis les exploitants locaux ( seulement 30 % d'entre-eux ont rejoint ce label) et l'ensemble au lieu de servir l'agriculture régionale, semble devenu un nouvel outil pour surcommuniquer, en atteste la dernière campagne et les spots TV, plus destinés à valoriser une action politique qu' à servir les intérêts de la viticulture et l'agriculture régionale. Dommage !

De l'idée "Sud de France" aurait pu jaillir un dynamisme, une invitation à préparer la viticulture de demain , en lalant vers l'oenotourisme , le tourisme bio et vert ( complétement ingnorés dans la stratégie touristique régionale qui n'a d'ailleurs de stratégique que le nom...) , la valorisation des sites et des produits, la diversification des cibles....Certains s' y sont déjà mis, une impulsion politique donnerait un bien bel élan !

vendredi 11 avril 2008

EAI : Jacques Domergue monte au front

C’est Nicolas Sarkozy en personne, tout seul dans son bureau de l’Élysée, et en tant que chef des armées, qui décidera en juin de fermer ou non les deux écoles militaires de Montpellier. L’information a été livrée par le directeur de cabinet d’Hervé Morin, ministre de l’Armée, lors d’un entretien avec Jacques Domergue, député UMP. D’ici là, la mobilisation devrait, peut-être, enfin prendre de l’ampleur. Près d’un millier d’emplois directs, en fait 900, sont sur la sellette à Montpellier. Jacques Domergue au cours d'un entretien avec le directeur de cabinet du ministre a pu exposer et défendre le dossier Montpelliérain : " Dans cet entretien, il est ressorti que Nîmes ne sera pas probablement touché. Par contre pour Montpellier rien n'est joué. Nîmes profitera-t-elle de la fermeture des deux écoles ? On ne le sait pas. Par contre, il y a une autre piste avec l'arrivée d'un régiment de l'Est. Le ministre veut réorganiser le déploiement des forces en fonction des nouvelles tensions internationales. Alors baser un régiment, installé près de l'Allemagne, au Sud, est dans la logique des choses. Montpellier pourrait bénéficier de ce choix stratégique ", explique un Jacques Domergue très impliqué dans l'affaire. A suivre.

mercredi 12 mars 2008

La guerre des roses reprend !

La guerre Vezinhet-Frêche ...c'est reparti !

Le président du conseil général et son homologue septimator ont sorti les couteaux dès le soir du second tour des municipales par médias interposés !

.André Vezinhet, le verbatim : " Tout ce qu’on a essayé de me faire dans la période récente je rendrai coup pour coup j’ai décidé de rompre avec la langue de bois » Il accuse “de mauvais génies” d’être à l’origine de la mise à l’écart des Verts de Montpellier lors de ces élections municipales, ce “mauvais génie il a un nom Georges Frêche“. André Vezinhet ne s’arrête pas en si bon chemin et balance sur le plateau que le chef de région Languedoc Roussillon nous “sert une mauvaise soupe qui nous conduit à l’échec”.

Mieux encore ! Dédé34 ajoute : « Il y a quinze jours on a demandé à l’occasion d’un secrétariat fédéral mon exclusion du parti socialiste » Une exclusion portée par le « secrétariat fédéral qui est présidé par Robert Navarro ».

Plus que jamais au service de Montpellier

Le 16 mars au soir, les électeurs ont livré leur verdict : Hélène Mandroux et Georges Frêche sont réélus à la tête de la mairie de Montpellier et à l'Agglo. Je reconnaît leur victoire mais je n'oublie pas pour autant ces mois de campagne où j'ai pu rencontrer les Montpelliérains et les Montpelliéraines, écouter leurs expériences, comprendre leur aspirations, et porter le voix de ceux qui n'ont pas droit de cité dans cette ville. Alors, parce que je prend acte du résultat des urnes, mais j'entends aussi me tourner vers ceux qui ont préféré ne pas s'exprimer, et parce qu'il y a tout de même de nombreux espoirs à Montpellier que je n'ai pas le droit de décevoir, j'ai décidé de mener le groupe d'opposition UMP-Non inscrit au conseil municipal. Nous serons une opposition vigileante et constructive, au services des Montpelliérains et de l'intérêt général, et nous y porterons les valeurs qui nous animent : équité et transparence, combat anti-gabegie et bétonnage, démocratie locale et concertation. Je veux également ici, remercier l'ensemble des électeurs qui nous ont fait confiance lors de ces municipales et affirmer aux habitants de cette ville : plus que jamais nous restons à votre service, nous menerons le combat, votre combat, celui qui mène enfin à une ville nouvelle !

Jacques Domergue

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