le blog | Jacques Domergue

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FRECHE, MANDROUX, ET COMPAGNIE...

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mercredi 26 novembre 2008

Les vieux démons du PS...

L’élection à l’arraché de Martine AUBRY en tant que Première Secrétaire du PS montre combien le Parti Socialiste est plus que jamais divisé.

Mais cette situation n’est pas nouvelle : on retrouve aujourd’hui dans le clivage ROYAL/AUBRY la situation dans laquelle se trouvait Michel ROCARD face à François MITTERRAND.

Ségolène ROYAL, en posture de rocker déjanté lors de son show au Zénith ressemble aujourd’hui à Rocard dépité.

En 2008, les vieux démons socialistes d’il y a 40 ans sont de retour : le Parti Socialiste n’est donc certainement pas le parti de la modernité !

mardi 18 novembre 2008

Réaction aux propos de Ségolène ROYAL sur Georges FRECHE

Jacques DOMERGUE, Député de l’Hérault, est indigné des propos tenus par Ségolène Royal sur les « injustices » contre Georges FRECHE. Madame ROYAL souhaite s’attirer la sympathie de la Fédération Socialiste de l’Hérault et prépare l’opinion à la réintégration de Georges FRECHE au cas où elle serait élue.

Ségolène ROYAL, candidate à l’élection présidentielle, avait cautionné l’exclusion de Georges FRECHE du Parti Socialiste pour éviter la révolte des associations antillaises luttant contre les discriminations raciales dans le but de sécuriser son voyage de campagne aux Antilles.

Il est regrettable de voir que pour des raisons qui sont purement électoralistes et au mépris du préjudice causé par les propos de Georges FRECHE, elle soit aujourd’hui capable de revenir sur sa décision.

Comme l’a dit Madame ROYAL à propos du soutien de Betrand DELANOE à Martine AUBRY, la morale politique justifie que l’on ne change pas d’avis à tout instant. Aujourd’hui, elle semble l’avoir oublié.

Georges FRECHE servirait-il de rançon pour un ralliement inconditionnel de l’Hérault à Ségo ?

vendredi 18 avril 2008

Frêche déraille encore...

Lu dans "Tramway de Montpellier-site indépendant", la page web d'un fan de tram

http://pagesperso-orange.fr/edouard.paris/index.htm

" Il ne fait aucun doute que l'état de santé mentale de celui qui préside à la fois l'agglomération de Montpellier et la région Languedoc-Roussillon, se détériore jour après jour. Mécontent du verdict des urnes aux dernières élections municipales des 9 et 16 mars 2008, sur la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, où Noël Ségura, divers gauche pour les uns et divers droite pour eles autresx élu n'avait pas son soutien, Georges Frêche a donné l'ordre aux Transports de l'Agglomération de Montpellier (TAM) d'effacer le nom de baptême "Ville de Villeneuve-lès-Maguelone" figurant sur la rame 2027 pour le remplacer par "Région Languedoc - Roussillon".

Cet épisode grotesque n'est pas sans rappeler celui survenu au début de l'année 2005 où après la sortie autorisée par le préfet de l'époque de la commune de Palavas-les-Flots de l'agglomération de Montpellier, les mentions "Ville de Palavas-les-Flots" qui ornaient la rame 2012 avaient été effacées et remplacées un mois plus tard par celles de "Septimanie", qui allaient à leur tour disparaître fin 2005.

Villeneuve-lès-Maguelone demandera-t-elle son ticket de sortie de l'agglo ?

Bienvenue en Frêch'timanie"

Relayée par Montpellier Plus, l'info a fait réagir Tam qui a démenti par communiqués outré avant de le quotidien gratuit ne réplique en publiant une photo provant l'outrage lèse Maguelone sur la rame en question....

jeudi 11 octobre 2007

Le meilleur du pire de Georges. W. Frêche


 Ou "The Worst of Georges. W. Frêche" georges_freche.jpg



















  • « Ici, c'est le tunnel le plus long du monde : vous entrez en France et vous ressortez à Ouarzazate », le 30 juin 2000, lorsque le tramway entra dans un tunnel, la ville marocaine étant censée évoquer le terminus du tram, La Paillade, le plus important quartier à forte population maghrébine. Midi libre du 1er juillet 2000.
 

  • « Ils me font chier ! », citation de Georges Frêche en octobre 2001 lors de la réunion bisannuelle des directeurs d'école élémentaire de la ville à propos des Maghrébins du quartier de la Paillade.
  • « Le représentant des musulmans, il n'y en a qu'un, c'est moi ! Il n'y a pas plus de communauté harkie que de communauté algérienne ou marocaine. Ici, ce n'est pas eux qui décident. », le 9 février 2002, lors de l'inauguration d'un centre funéraire musulman.
  • « Ils ne vont pas vouloir maintenant nous imposer leur religion ! Ceux qui ne veulent pas respecter nos valeurs, qu'ils rentrent chez eux ! » (campagne des législatives de 2002).
  • « Je dis que l'incapacité de notre pays, depuis quarante ans, à intégrer convenablement les millions de citoyens nés, sur notre sol, de parents d'origine étrangère, constitue la plus grande menace intérieure pour notre avenir. » « La communauté d'origine maghrébine devient si nombreuse qu'une partie d'entre elle ne souhaite plus s'intégrer », et que « le problème majeur n'est pas la religion, mais le nombre », interview accordée en mai 2003 à l'hebdomadaire La Gazette de Montpellier.
  • « J'espère qu'il sera meilleur que l'autre abruti » : Commentaire de Georges Frêche devant les quatre-vingt-dix élus du conseil d'agglomération de Montpellier en avril 2005, à propos de l'élection du successeur de Jean-Paul II. Il ajouta « C'est dommage, ils en ont loupé un » en parlant du nouveau pape d'origine allemande et en référence au bombardement de Dresde par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • « Cadre français du FLN, le mouvement des égorgeurs de harkis et de pieds-noirs » : propos tenus le 23 novembre 1994 à l'encontre d'Henri Alleg, militant communiste et premier à avoir dénoncé la torture en Algérie, et que Georges Frêche accuse de « trahison » qui « a valu à d'autres douze balles dans la peau ».
  • Samedi 24 juin 2006 , lors du spectacle d’ouverture du festival Montpellier Danse qui était assuré par une compagnie israélienne, Georges Frêche a comparé Montpellier à « un poste avancé de Tsahal », l’armée israélienne. Selon le quotidien Midi libre, ces propos, prononcés lors du dîner de gala qui a suivi le spectacle, auraient conduit le chorégraphe français Boris Charmatz à « ostensiblement quitter les lieux, avec toute son équipe » (Libération, Pierre Daum, mardi 27 juin 2006)
  • Selon Georges Frêche, le festival CINEMED n'apporterait pas assez de prestige à « sa » ville. Lors de la conférence de presse de présentation du programme, Georges Frêche a remis en cause « 'le côté mère Teresa' » de la programmation : « Nous faisons œuvre pie en soutenant le cinéma algérien, marocain ou tunisien, mais ce n'est pas cela qui fera de ce festival un grand festival, reconnu internationalement. » Et de se tourner vers Jean-François Bourgeot, directeur du festival : « Si vous refondez votre programmation, j'augmente votre subvention de 25 %. » Libération, Pierre Daum, lundi 6 novembre 2006.
  • « Quand les mecs crèvent la dalle, c'est les meilleurs joueurs du monde. Regardez les équipes de foot : y a des Nord-Africains, des Français originaires de Tunisie, d'Algérie ou du Maroc à 80%, des Africains. Regardez l'équipe de France de football : y a 8 africains sur 11. Parce qu'ils en veulent ! Ils utilisent le foot pour la promotion sociale et c'est très bien pour eux ! Nous, on est fatigué, tout va trop bien. Ça ressemble à ce film, le truc de Jamel Debbouze. Indigènes. On fait une équipe de foot d'indigènes. Mais moi je ne le dis pas comme Le Pen, qui le dit de façon semi-raciste. Y aurait un Africain, deux ou trois… Mais là. Bon, j'ai vu récemment les All Blacks. Y a un ou deux Maoris mais la plupart des joueurs, ce sont des Écossais, des Anglais, dont les parents sont en Nouvelle-Zélande depuis 3 générations. En Afrique du Sud, ils constituent l'ossature de l'équipe des Blancs. Y a aussi des Noirs. C'est une équipe sympathique, c'est un mélange. Mais en France, c'est plus un mélange, c'est la totalité. Bientôt, y aura 11 noirs sur 11 en équipe de France. C'est une catastrophe pour le sport français. Ça veut dire qu'on est nul, voila la réalité. Moi, ça me peine ! Y a encore que le rugby qui sort des champions. Le rugby, c'est des équipes normales. Y a un ou deux Nord-Africains, y a un ou deux noirs. C'est la composition de la population française. Mais le foot, c'est une catastrophe. C'est que des mercenaires. Bon enfin. » Propos tenus par Georges Frêche le mercredi 15 novembre 2006.
  • « A Paris, (…) il y en a un certain nombre, de plus en plus, qui veulent ma peau depuis toujours, parce que je suis un type qui n'est pas dans la norme… Je dis ce que je pense, et ça les gêne et surtout parce que j'ai combattu Urba Conseil depuis 1980 », a-t-il dit, en référence à l'affaire de financement occulte du PS qui a valu la condamnation du trésorier du parti Henri Emmanuelli. Dans cette affaire, « je pourrais semer une panique que vous ne pouvez pas imaginer », a-t-il affirmé, soulignant qu'il a « gardé toutes (ses) archives depuis 30 ans, toutes les interventions qu'on a faites auprès de (lui) ». « Moi, je peux dire que je suis propre et sans tache, je n'ai jamais pris un sou au contribuable nulle part. »
  • « Je suis ravi que pour la première fois la France ait élu au suffrage universel direct un juif président de la République. (...) C'est un beau succès. Et en plus avec Kouchner ministre des affaires étrangères. Qu'est-ce que vous voulez de plus ? »
  • À propos de la barrière de séparation israélienne: « Nous avons toujours soutenu la construction du Mur que vous érigez. Il est tellement justifié… Finissez-le ! »

  • A propos de sa défaite aux législatives de 2002 face à Jacques Domergue : " la droite à gagné grâce aux femmes voilées et à Al Quaïda"* ''
  • « Ce qui compte, c'est pas les militants, c'est les électeurs. Il faut savoir faire voter les cons''. »
  • « Il y a des imbéciles à droite et à gauche. Moi, je préfère les imbéciles de gauche; ils votent pour moi. Et puis, j'essaie de les rendre intelligent. »