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Sud Radio - Emission Sud Info Matin du 17 novembre 2009, en direct de l'Hôtel Mercure Centre à Montpellier
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mardi 17 novembre 2009
Par Jacques Domergue le mardi 17 novembre 2009, 17:58

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mardi 30 décembre 2008
Par Jacques Domergue le mardi 30 décembre 2008, 08:46
Santé . Vers un an de tronc commun pour les études de santé.
C’est une petite révolution, attendue depuis des années, qui se réalise enfin. Les étudiants en médecine, pharmacie, dentaire et futures sages-femmes suivront une première année de formation commune et non plus séparée à partir de la rentrée prochaine, selon une proposition de loi UMP votée récemment à l’Assemblée nationale. L’objectif est clair. Il s’agit, avec cette «création d’une première année commune aux études de santé», de faciliter la réorientation des étudiants. Et de tenter de lutter contre l’échec massif des quelque 50 000 à 60 000 étudiants en première année (entre 70 et 80 %), «sans remettre en cause le numerus clausus». Les parlementaires de gauche ont bizarrement voté contre le texte, estimant que «la réforme était précipitée et n’incluait pas toutes les professions de santé, notamment les kinésithérapeutes».
«Ce que vivent aujourd’hui nos jeunes est un véritable enfer, a estimé la ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse, en rappelant les faibles taux de réussite en première année (20 % en études de médecine, 27,6 % en études de pharmacie). «Il ne s’agit pas de remettre en cause la sélection qui est la même dans toutes les filières particulièrement exigeantes.»
Dans cet esprit, l’instauration d’une première année commune doit élargir «les débouchés ouverts aux étudiants, qui pourront se présenter à plusieurs concours, ce qui va dans le sens d’une réduction du taux d’échec et du nombre de redoublements en première année. Les enseignements devront être organisés de façon à ce que tous les étudiants aient la possibilité effective de se présenter à plusieurs concours, voire à tous», a précisé le député UMP Jacques Domergue, à l’origine de ce texte réformant la première année de médecine. Sa proposition de loi prévoit aussi la réorientation des étudiants à l’issue du premier semestre en faculté de sciences.
Le texte, qui doit encore passer au Sénat, prévoit des passerelles d’accès en deuxième année d’études de santé pour des étudiants d’autres filières (Sciences-Po…). La gauche s’est aussi inquiétée des «problèmes matériels et pratiques» de la mise en œuvre de cette première année de formation commune. «Il n’y a pas de baisse du taux d’encadrement des étudiants», a assuré Valérie Pécresse.
Libération - le 26 décembre 2008
mercredi 26 novembre 2008
Par Jacques Domergue le mercredi 26 novembre 2008, 19:16
A l'invitation de la Chaîne parlementaire, j'ai participé à l'émission "Ca vous regarde" lundi dernier, sur le thème "Cancer et environnement", aux côtés du Professeur Albert HIRSCH, Vice-Président de la Ligue Nationale contre le Cancer, du Professeur Alfred SPIRA, Directeur de l'Institut de Recherche en Santé Publique et de mon collègue Gérard BAPT, Député de Haute-Garonne.

Vous pouvez regarder cette emission en cliquant sur le lien suivant : http://www.lcpan.fr/emission/65480/video
Par Jacques Domergue le mercredi 26 novembre 2008, 14:02
J'ai participé à l'émission de France 3 Sud Languedoc-Roussillon "la Voix est libre", présentée par Christian Detranchant et Stéphane Ratinaud, le 22 novembre dernier.

Je vous propose de visualiser la vidéo, que vous trouverez sur le lien suivant : http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=e31a_voixlibre puis cliquez sur samedi 22 novembre.