Je me félicite du choix de la France pour l’organisation de l’Euro 2016 de football.
Montpellier n’accueillera pas cet événement festif, aux retombées économiques et médiatiques de premier ordre, j’en suis désolé pour les nombreux amateurs de ballon rond de notre ville, à l’heure où le MHSC clôt une saison exceptionnelle, saluée par une qualification européenne.
En novembre dernier, lors de la présélection des villes candidates, j’avais interpellé Roselyne BACHELOT, Ministre des Sports, afin de soutenir la candidature de Montpellier comme ville-hôte.
Le stade de la Mosson, en l’état, n’avait pas permis à Montpellier de figurer parmi cette liste.
Si les exigences de l’UEFA avaient pu paraître contraignantes, elles ont été les mêmes pour tous les stades et Montpellier n’avait pas à y déroger : tous les stades retenus auront l’obligation de s’y conformer strictement. L’Etat, par la voix du Président de la République en personne, s’était d’ailleurs engagé à aider les villes retenues dans ce sens, grâce à une enveloppe de 150 millions d’euros.
Outre cette enveloppe importante, plusieurs villes retenues ont fait le choix d’investir dans la rénovation de leur stade grâce à un financement public-privé (Lille, Bordeaux, Nice, Marseille, Lens), voire 100% privé (Lyon, Parc des Princes, Nancy) ; c’est la solution que j’avais alors préconisée, économe des deniers publics. La rénovation totale des stades pour l’Euro 2016, qui entrainera 1,7 milliards d’euros de travaux, sera financée à près de 60% par le secteur privé.
Hélène MANDROUX, Maire de Montpellier et Georges FRECHE, Président de la Communauté d’Agglomération, ont fait le choix de déposer un dossier bâclé, préférant mettre en avant l’hypothétique candidature-gag de la ville aux Jeux Olympiques 2024… au moment où, dans les autres villes candidates, collectivités, de droite comme de gauche et Etat jouaient l'union pour la victoire de leur cité.
Pour l’intérêt de notre ville, il devient urgent que les responsables des exécutifs locaux laissent les querelles politiciennes au vestiaire.
Le groupe européen EADS vient d'être
contraint de se retirer du marché des avions ravitailleurs américains, un
marché de 35 milliards de dollars. Ce retrait traduit l'impossibilité pour les
européens de faire respecter par nos "partenaires" américains les règles les
plus élémentaires de la libre concurrence que ceux-ci ne cessent de vouloir
imposer au monde entier.
J’ai
rencontré Nicolas SARKOZY à l’Elysée entre les deux tours des élections
régionales. Le Président a entendu le message des français : nous en avons
longuement discuté.
Les
revalorisations salariales accordées aux infirmières des hôpitaux coûteront
cher aux finances publiques. Mais cette dépense sera en partie compensée par
les économies réalisées en reculant leur âge de départ en retraite.
C'est la conclusion qu'on peut tirer des chiffrages exposés par le
député UMP Jacques Domergue dans un avis publié il y a quelques
jours.



